Benjamin Brabant : "La monotonie ne fait pas partie du métier."

Mis à jour : avr. 28

Benjamin, 26 ans, est chef de projet chez Artelia. Son goût pour l'architecture et la construction l'a naturellement orienté vers un métier qui lui permet de "voir un terrain vierge devenir en un temps donné un lieu de vie". Rencontre.

Sequallia : Bonjour Benjamin ! En tant qu'ingénieur, pourquoi as-tu spécifiquement choisi ce poste plutôt qu'un autre ?


Benjamin : Mon métier de chef de projet me permet de voir l'ensemble des problématiques d'un bâtiment, de sa phase de conception à sa livraison en passant par l'ensemble de la phase travaux. C'est ce qui me plait aujourd'hui, anticiper les différentes interactions entre tous les corps d'états tant en termes d'étude, de travaux et de planification.


Sequallia : Au quotidien, qu'est-ce qui te fait lever le matin ? Et lorsque tu envisages le long terme dans le Bâtiment, qu'est-ce qui te motive le plus ?


Benjamin : Ce corps de métier est extrêmement gratifiant. Les délais imposés par les clients sont de plus en plus courts et les bâtiments se construisent par conséquent de plus en plus vite. Chaque décision amène à une réalisation dans les semaines ou les jours à venir. Observer la concrétisation de ce que nous avions en tête ou dessiné sur le papier, c'est ce qui fait la beauté de ce métier au quotidien.


Le plus motivant à long terme, c'est de savoir la variété de projets auxquels nous pouvons prendre part, aujourd'hui une usine, demain peut-être un hôtel, des bureaux, un hôpital, un centre commercial ou une piscine. Chaque projet a ses propres problématiques et nous oblige à nous adapter en conséquence. La monotonie ne fait pas partie du métier.


Chaque décision amène à une réalisation dans les semaines ou les jours à venir.

Sequallia : Quel rapport as-tu aux difficultés que tu as pu rencontrer jusqu'ici ?


Benjamin : Les difficultés, les aléas et les problématiques à solutionner sont notre quotidien dans le bâtiment. Chaque jour a son lot d'imprévus de plus ou moins grande importance. C'est aussi cela qui rend le métier attractif et gratifiant.


Sequallia : Le Benjamin de 36 ans - dans 10 ans, où sera-t-il et que fera-t-il ?


Benjamin : Je me vois bien sur toujours dans la construction. Je souhaiterais prendre part à l'avant-projet, discuter avec nos clients afin d'établir une offre répondant à leurs besoins tout en gardant un contact présent mais plus limité avec le terrain.


Sequallia : Parle-nous de ta société, Artelia. Qu'est-ce que tu attends d'elle ? Et tes partenaires ?


Benjamin : Ce qu'elle m'a donné depuis que j'ai franchi la porte, à savoir continuer à me proposer des projets divers et variés, et continuer à me permettre d'apprendre chaque jour au contact d'hommes et de femmes tous aussi passionnés que moi.


Mes partenaires, je souhaite qu'ils continuent à me transmettre leur passion et leur savoir ! Le secteur d'activité mis à part, c'est très important à mes yeux de pouvoir s'épanouir dans son travail, et l'ambiance que crée le manager en constituant son équipe de différents profils qui peuvent s'accorder est indispensable à cela.


C'est très important à mes yeux de pouvoir s'épanouir dans son travail. L'ambiance que crée le manager en constituant son équipe de différents profils qui peuvent s'accorder est indispensable à cela.

Sequallia : Parle-nous du Bâtiment de demain...


Benjamin : Le bâtiment de demain est sans doute possible un bâtiment qui se conformera aux nouveaux besoins écologiques. De nombreuses avancées en la matière permettent d'ores et déjà de significatives économies d'énergie afin de construire des bâtiment plus "vert". Cependant chaque avancée technologique a un coût. Il faudra par conséquent que les clients soient prêts à réaliser cet investissement.


Sequallia : Et si on parlait de tes mentors ? Qu'est-ce qu'ils t'ont apporté de plus précieux ?


Benjamin : Tout. J'ai la chance d'avoir eu à mes côtés, et c'est aussi une des grandes forces de cette entreprise, de nombreuses personnes qui m'ont toutes appris différentes facettes du métier. La rigueur, le sens des responsabilités, la technicité de tous les corps d'états, la communication, toutes ces choses qui font notre quotidien.


Ce que j'aime dans leur façon de transmettre, c'est qu'ils ont la particularité d'être souvent durs mais juste. Ils n'attendent pas moins de moi qu'ils n'attendent d'eux. J'admire leur loyauté et leur dévouement pour le travail et les équipes.


Mes mentors n'attendent pas moins de moi qu'ils n'attendent d'eux.

Sequallia : Pour finir, quelles sont tes attentes par rapport à eux ? Et en quelques mots, c'est quoi un bon mentor ?


Benjamin : Je souhaite qu'ils continuent à me faire confiance et à me pousser à devenir meilleur et performant.


Ma définition du bon mentor ? Un homme ou une femme qui donne des responsabilités à son "poulain" et le pousse dans ses retranchements, tout en le protégeant lorsque il/elle fait des erreurs.


Ma définition du bon mentor ? Un homme ou une femme qui donne des responsabilités à son "poulain" et le pousse dans ses retranchements, tout en le protégeant lorsque il/elle fait des erreurs.

Propos recueillis par Anne de Sequallia


Encore un grand merci à Benjamin pour ce partage authentique et sa bonne humeur communicative.

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